Comment l’épargne est influencée par les biais comportementaux

Pourquoi pour les gens ont-ils tant de mal à abandonner les systèmes d’épargne informels pour adopter des mécanismes formels d’épargne ? Pourquoi les gens tergiversent-ils lorsqu’il s’agit de souscrire à un plan d’épargne et de commencer à épargner ? Pourquoi les gens interrompent-ils des plans d’épargne à long terme, même après y avoir souscrit ? Pourquoi les gens ont-ils tendance à choisir « le rendement fixe » même au prix de taux d’intérêt faibles ou négatifs ?

Comment les prestataires peuvent-ils améliorer la rentabilité du crédit digital

De nombreux commentateurs ont exprimé leur inquiétude au sujet des taux d’intérêt appliqués par les prestataires de crédit digital. Et, compte tenu du fait que tout le processus soit automatisé et dépende d’algorithmes informatisés plutôt que d’interventions et d’analyses humaines coûteuses, cela semble raisonnable. À première vue, il parait étrange que les taux d’intérêt appliqués par le crédit digital soient plus proches de ceux pratiqués par le secteur informel plutôt que de ceux prélevés sur d’autres prêts du secteur formel. Alors, de quoi s’agit-il ?

La mise en place correcte du crédit digital : est-il temps de revoir les choses de fond en comble?

Le phénomène d’inscription sur liste noire empêche des millions d’utilisateurs d’accéder aux services de microcrédit. La microfinance a été précisément mise en place pour lutter contre ces formes d’exclusion obscures et usuraires. L’exclusion pour raison de pénalité constitue une régression majeure de l’inclusion financière qui est censée provoquer un bouleversement digital par l’éducation et la démocratisation.

KYC et identification digitale – Progrès et défis

L’ouverture d’un compte bancaire dans de nombreux marchés a toujours présenté un défi en raison des directives KYC « Know Your Customer » [Connaître son client], qui exigent une preuve d’identité et d’adresse. Les groupes non bancarisés souffrent souvent de manière disproportionnée du fait de leur incapacité à fournir des preuves d’identité. Cet article se penche sur les progrès dans le domaine du KYC et le défis restants.

Pourquoi la plupart des réseaux d’agents vont échouer

En dépit des différences de stratégies opérationnelles, tous les réseaux d’agents ont un élément en commun – ils sont conçus pour offrir une proposition de valeur à un marché cible. Cette proposition de valeur – le produit/service fournit par les agents – est l’âme du réseau d’agents. C’est le fondement sur lequel reposent toutes les opérations stratégiques. Paradoxalement, bien qu’il s’agisse d’un facteur aussi déterminant, la proposition de valeur est rarement le problème que l’on nous demande d’évaluer.

Interopérabilité – une perspective réglementaire

Il existe différents niveaux d’interopérabilité, à savoir, l’interopérabilité entre pairs, l’interopérabilité des agents, l’interopérabilité des marchands et l’interopérabilité complète des systèmes. Il y a un débat entre les décideurs politiques et les régulateurs à propos des cadres conceptuels d’interopérabilité. Le défi consiste à créer un environnement dans lequel les différents acteurs du marché peuvent jouer sur leurs forces et prendre en compte les caractéristiques uniques du pays dans lequel ils opèrent.

Résoudre les problèmes liés au service à la clientèle dans le domaine de la finance digitale – ce que l’on peut faire et ce qu’il faut faire

Dans le domaine des services financiers digitaux, il y a un intérêt croissant à l’égard du service à la clientèle et une appréciation de son importance. Le CGAP a chargé MSC d’examiner les questions liées à l’atténuation du risque client dans trois pays (Bangladesh, Philippines et Ouganda). Il ressort que les principaux obstacles dans ce domaine sont des problèmes fondamentaux de service à la clientèle qui nuisent aux activités des fournisseurs.

Une question de confiance : La prévention des risques clients dans les services financiers digitaux

Ce rapport synthétise les résultats de quatre etudes sur l’experience client au Bangladesh, en Colombie, aux Philippines et en Ouganda. Il montre que les pannes de services, la facturation de frais excessifs ou non autorisés, le manque de liquidité et l’envoi d’argent à un mauvais numéro, entre autres, ont tous un impact sur la crédibilité des services financiers digitaux.